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Les Droits de l’Homme exigent que les États assurent un accès égal à l'enseignement supérieur pour tous sans discrimination, et qu’ils garantissent la réalisation progressive du droit à l’enseignement supérieur gratuit. Malgré le fait que la France dépasse de nombreux pays de l'Organisation de Coopération et de Développement Économique (OCDE) quant à certains indicateurs relatifs à l'enseignement supérieur, des problèmes importants y subsistent. Surtout concernant  la garantie d’accès égal à tous et toutes à l'enseignement supérieur indifféremment de leur lieu d'origine. Les opportunités de formations ne sont pas égales pour les étudiant-es dans toutes les régions de France. Si une partie de cette inégalité peut être attribuée au statut socio-économique des étudiants, les différences entre régions doivent également être prises en compte. En effet, ces différences peuvent agir indépendamment du statut socio-économique et peuvent exacerber les inégalités créées par ce statut, en étant déterminantes dans la scolarisation de certains étudiants au sein de l'enseignement supérieur. 

A travers cette note de positionnement, nous souhaitons démontrer que la répartition inégale des  différentes formations de l’enseignement supérieur à travers le pays oblige les étudiant-es à se déplacer. La mobilité étudiante entraîne ainsi des frais (principalement ceux liés au logement et aux transports), qui sont plus difficiles à supporter pour les étudiant-es qui décident de déménager, notamment en raison de différences régionales de niveau de vie. Associés à la stagnation de l'allocation budgétaire consacré à l'enseignement supérieur et à l'augmentation générale des frais de scolarité, ces frais indirects de l'éducation constituent un obstacle important du droit à jouir d’un enseignement supérieur gratuit sur une base non discriminatoire.

ENGLISH

The COVID-19 pandemic and the responses of States thereto have had a very significant impact on the enjoyment of a wide range of social rights. The Council of Europe’s European Social Charter provides a framework for the measures that must be taken by States Parties to cope with the pandemic as it unfolds. The treaty also provides a necessary framework for the post-pandemic social and economic recovery as well as for preparation for and responses to possible future crises of this nature.

With the present statement the European Committee of Social Rights (ECSR) aims to highlight those Charter rights that are particularly engaged by the COVID-19 crisis. (It does not address the right to protection of health under Article 11 of the Charter, which was the subject of a separate statement adopted in April 20201 ). The statement provides guidance to States Parties, organisations of workers and employers, civil society and other key stakeholders by clarifying certain aspects of the Charter rights in question as they apply in the current crisis. 

In 2019, the French Constitutional Court (Conseil Constitutionnel) was seized by student unions and associations regarding public higher education tuition fees concerning international students from outside of the European Union. The plaintiffs argued that under paragraph 13 of the preamble of the French constitution, public higher education should be equally accessible to all and free. The Constitutional Court found that modest tuition fees in public higher education, where appropriate and depending on the financial capacity of students, do not go against the principle of equal access to education and the principle of free higher education. The right to education should ensure that access to higher education is financially possible for every student. Thus, limited tuition fees can be set by legislators under the control of the judicial system. Therefore, the Court states that the right to education of international students to access French public higher education system was not violated.

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