Ces derniers temps, l'école devient un enjeu économique et sa privatisation a de quoi soulever des questions. Ceci est une excellente vidéo résumant en 4 minutes le problème de la privatisation des systèmes éducatifs

Nombre de familles de Roms migrants s’attachent a faire en sorte que leurs enfants puisse être scolarisés et maintenir ainsi un pont culturel entre leur communauté et « le reste du monde ». Pourtant, la vie itinérante, le démantèlement régulier des campements et le rejet dont sont objet les communautés sont un lourd handicap dans leur parcours d’intégration. L’école de la République permet de maintenir ou ce créer ce lien social et certaines familles l’ont bien compris.
Avec Véronique Decker directrice de l'école Marie Curie à Bobigny (93) qui est aussi membre de l'association Défense des Enfants International, nous parcourons trois camps à la rencontres des enfants Bulgares et Roumains scolarisé dans son établissement.
Denise, Stivan, Simona, Manuel, David, Samuel, Manuela, Salomon et Sofia témoignent leur joie et leur fierté d'apprendre.
Elle nous rappelle la loi et les principes fondateurs de l'école républicaines : l'école est obligatoire pour tous les enfants français et étrangers âgés de 6 à 16 ans vivant sur le territoire. Elle parle du racisme envers ce peuple et la solution européenne à trouver à cette question.

Suite à la circulaire du ministère de l’Éducation relative à la scolarisation et scolarité des enfants issus de familles itinérantes et de voyageurs. Les communes sont obligé d'inscrire les enfants de 6 à 16 ans même si les parents ne peuvent justifier d'un titre de propriété nationale du 2 octobre 2012.

Il s’agit de montrer des initiatives mises en place par des associations ou des collectivités locales et qui vont dans le sens de l’intégration et à l’encontre des idées reçues en matière d’intégration des populations Roms présentes sur le territoire français. Mettre en lumière le fait que dans leur très grande majorité les Roms migrants sont en demande d'intégration et de sédentarisation, et que des solutions existent et sont à l’œuvre partout en France.

La vidéo est disponible ici.

Conférence donnée à Sciences Pô paris, le 18 Mars 2015 à 17h, comprenant:

  • Une allocution de Kishore Singh, Rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’éducation
  • Une présentation d’études de cas de privatisations au Chili et au Népal par la Clinique de l’École de Droit de Sciences Po
  • Les réflexions d’Olivier De Schutter, universitaire et membre du Comité des droits économiques, sociaux et culturels de l’ONU

Ces dernières années, le nombre d’enfants scolarisés au sein d’établissements primaires et secondaires privés a augmenté de façon spectaculaire, notamment dans des pays en voie de développement. S’il n’existe pas de modèle unique d’école privée, on assiste à une multiplication récente d’établissements scolaires payants à but lucratif. Des écoles privées « à bas coût », visant à faire des profits en proposant des frais de scolarité modestes aux plus pauvres, ont notamment fait leur apparition.

Cette privatisation croissante du système éducatif soulève un certain nombre de questions au regard du droit à l’éducation et plus généralement, des droits de l’Homme. Si le cadre normatif des droits de l’Homme protège le droit des parents de librement choisir le genre d’éducation qui sera donné à leur enfant, il exige également que chaque enfant ait accès gratuitement à une école primaire et secondaire de qualité, et que le système éducatif ne soit pas inégalitaire.

Comment alors s’assurer que la privatisation de l’éducation, en particulier dans les pays en voie de développement, ne soit pas source de ségrégation et d’inégalités ? Quelles réponses les Etats peuvent-ils apporter ? Comment protéger l’éducation d’une marchandisation qui affecterait sa nature même ? Telles sont quelques-unes des questions sur lesquelles les intervenants proposeront leur réflexion et débattront avec le public.

Vidéo d'animation créée par ESCR-Net pour promouvoir la ratification du Protocole facultatif à la Convention internationale sur les droits économiques, sociaux et culturels.

La vidéo, qui est de trois minutes, parle d'une fille de douze ans nommée Lucy qui doit se battre pour son droit à l'éducation lorsque son école est fermée en raison d'un manque de fonds publics. En fin de compte, Lucy prouve que l'accès à la justice est la clé de la pleine jouissance des droits de l'homme, y compris le droit à l'éducation.

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