Este paquete desarrolla una serie de ideas y metodologías para poner en práctica un planteamiento de la educación basado en los derechos humanos. Se concentra en seis sectores estratégicos, que son esenciales para trabajar en educación con un planteamiento basado en los derechos humanos y que proporcionan un marco para este trabajo. Estos sectores son: Comprender y asegurar el derecho a la educación; Trabajar con grupos excluidos; Financiar la educación; Promover la participación ciudadana en la educación; Conseguir derechos en educación; Promover un programa completo de “Educación para Todos”. Cada capítulo empieza con una breve presentación de los aspectos más importantes a ser analizados y sigue con una explicación de las actividades que podrían realizarse dentro de un esquema de trabajo. También se incluyen ejemplos prácticos de numerosos países. La mayoría de las actividades se centran en el trabajo a nivel local, pero también se analizan los vínculos nacionales e internacionales. Dentro de cada capítulo, hemos escogido dos o tres áreas que se analizan con mayor detalle. 

 

Cette Convention a pour objet non seulement la lutte contre la discrimination dans le domaine de l'enseignement, mais aussi l'adoption de mesures visant à promouvoir l'égalité de chances et de traitement dans ce domaine. Elle s'inspire donc de deux principes fondamentaux distincts, qui figurent aussi bien dans l'Acte constitutif de l'Organisation que dans la Déclaration universelle des droits de l'homme dont les articles Z et 26 proscrivent toute forme de discrimination et visent à promouvoir le droit a l'éducation pour tous. Toutefois , la portée des engagements pris par les Etats varie selon qu'il s'agit de lutter contre la discrimination ou de promouvoir l'égalité des chances. En vertu de l'article 3 de la Convention, les Etats s'engagent à prendre des mesures immédiates en vue d'éliminer et de prévenir toute discrimination au sens de la Convention , d'empêcher les différences de traitement et d'interdire les préférences et les restrictions dans divers domaines

 
In this present report, the Special Rapporteur considers ways in which the right to education contributes to the prevention of atrocity crimes and mass or grave human rights violations. Stressing that education has a key role to play at all stages of prevention, the Special Rapporteur underlines the particularly forceful preventive potential of the right to education in the very early stages, before warning signs are apparent. That role is to be linked with the aims of education and the right to inclusive and equitable quality education, as established in international instruments.
 
Peace, acceptance of the “other”, respect for cultural diversity, the participation of all in the development of society and an education that is adequate and adapted to the specific needs of people in their own context are objectives of education that have been widely recognized by States and in human rights mechanisms at the international and regional levels. However, education is not afforded the importance or the funding it deserves and needs in order to play those roles.
 
The Special Rapporteur, highlighting circumstances under which schools can become tools for division and lay the groundwork for future violent conflicts, focuses on a number of steps regarding the organization of school systems, pedagogy and the values and skills to be transmitted to learners that are crucial in terms of prevention. She proposes an education framework (known in English as the “ABCDE framework”) that encompasses the interrelated features of education needed in order for the preventive potential of the right to education to be fully deployed. Namely, education should promote acceptance of self and others; a sense of belonging to society; critical thinking; diversity; and the capacity of learners to feel empathy for others. The right to inclusive and equitable quality education must be taken seriously and be prioritized if States and other stakeholders are serious in their commitment to prevent violent conflicts, atrocity crimes and mass or grave human rights violations
Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC) a été adopté par l'Assemblée générale des Nations unies en 1966.
 
L'article 13 est l'article le plus complet sur le droit à l'éducation. Il reconnaît le droit universel à l'éducation sans aucune discrimination et définit un cadre pour la pleine réalisation de ce droit, y compris : l'enseignement primaire obligatoire et gratuit, l'enseignement secondaire généralement disponible et accessible par l'introduction progressive de la gratuité, l'égalité d'accès à l'enseignement supérieur, et des mesures pour favoriser l'alphabétisation et l'amélioration de la qualité d'enseignement.
 
Cet article établit également la liberté des parents de choisir le type d'éducation qu'ils veulent donner à leurs enfants et la liberté de créer et de diriger des établissements d'enseignement, conformément aux normes minimales fixées par l'État.
 
L'article 14 concerne l'obligation de l'État d'adopter un plan d'action pour assurer la gratuité de l'enseignement primaire obligatoire si ce n'est pas encore le cas.
 

In this general comment, the Committee emphasizes that the rights of every child must be respected, protected and fulfilled in the digital environment. This document is the result of a two-year consultation with States parties, inter-governmental organizations, civil society, national human rights institutions and children. Over 700 children and young people, aged between nine and 22 years old in 27 countries, were asked how digital technology impacts their rights, and what actions they want to see taken to protect them.

Articles pertaining to tthe right to education: 99-105

 

Dans le présent rapport soumis en application des résolutions 8/4 et 44/3 du Conseil des droits de l’homme, la Rapporteuse spéciale sur le droit à l’éducation examine les dimensions culturelles du droit à l’éducation, éléments cruciaux de la réalisation du droit universel à une éducation inclusive et de qualité, telle que la préconise l’objectif de développement durable no 4. Dans son analyse, la Rapporteuse spéciale identifie, en prenant appui sur les nombreuses expériences nationales, des éléments propices au respect de la diversité et des droits culturels de chacun dans l’éducation: a) Valorisation des ressources culturelles présentes ; b) Participation à la vie éducationnelle de tous les acteurs pertinents, y compris les apprenants dans toute leur diversité ; c) Décentralisation en faveur des acteurs locaux et mise en place d’une certaine autonomie des écoles pour assurer la pertinence culturelle des apprentissages ; d) Méthodes d’observation participatives et systémiques ; e) Respect des libertés dans le champ éducationnel, notamment. La Rapporteuse spéciale invite à considérer le droit à l’éducation comme un droit culturel en tant que tel, c’est-à-dire comme le droit de chacun d’accéder aux ressources culturelles nécessaires pour développer librement son processus d’identification, vivre des relations dignes de reconnaissance mutuelle tout au long de son existence et affronter les défis cruciaux auxquels notre monde doit faire face, de s’adonner aux pratiques qui permettent de s’approprier ces ressources et d’y contribuer.

L’originalité de cette approche consiste à considérer la vie éducationnelle comme une relation vivante entre des acteurs (élèves, éducateurs, organisations et autres acteurs associés) et des ensembles de connaissances qui forment des ressources culturelles communes, porteuses « d’identité, de valeurs et de sens », sans lesquelles les acteurs ne peuvent rien.