Le 29 octobre 2021, le Conseil de sécurité de l'ONU, composé de 15 membres, a adopté une résolution unanime, saluée comme la première du genre, qui condamne les attaques contre les écoles, les enfants et les enseignants et exhorte les parties en conflit à protéger immédiatement le droit à l'éducation. Il est important de noter que la résolution rend explicites les liens entre l'éducation, la paix et la sécurité.
El 29 de octubre de 2021, los 15 miembros del Consejo de Seguridad de la ONU adoptaron una resolución unánime, aclamada como la primera de este tipo, que condena los ataques contra escuelas, niños y maestros e insta a las partes en conflicto a salvaguardar de inmediato el derecho a la educación. Es importante destacar que la resolución hace explícitos los vínculos entre educación, paz y seguridad.
On 29 October 2021, the 15-member UN Security council adopted a unanimous resolution, hailed as the first of its kind, which condemns attacks against schools, children and teachers and urges conflict parties to immediately safeguard the right to education. Importantly, the resolution makes explicit the links between education, peace and security.
The ten rights defined in this PRS framework describe what should be included in the approach of an ‘ideal’ school that offers quality inclusive public education and supports our work to secure and strengthen free, compulsory inclusive quality public education for all.
This collaborative approach between ActionAid and the Right to Education Initiative aims to secure free, compulsory, quality public education for all.
This is version two of the framework replacing the first version produced in 2011.
One of the most serious consequences of the COVID-19 pandemic has been the disruption of children’s education worldwide with the closure of schools for public health reasons. Projections from UNESCO Institute for Statistics show that nearly 100 million children across eight age cohorts would move below the minimum proficiency threshold in reading in 2020 due to the pandemic (UNESCO Institute for Statistics, 2021). Both current studies and experience of school closures due to previous similar crises, such as the Ebola epidemic, show that COVID-19 closures risk exacerbating vulnerabilities for those who are already disadvantaged (Azevedo et al., 2021). This includes lack of access to the vital nutrition provided by school nutrition programs (Borkowski et al., 2021); exposure to violence at home; early marriages and pregnancies for girl children (De Paz et al., 2020); lack of social interaction (Larsen et al., 2021); and deepening inequalities for those without access to the Internet (United Nations Children’s Fund & International Telecommunication Union, 2020).
Early childhood, defined as the period from birth to eight years old, is a crucial time for the physical, cognitive, social, and emotional growth of children. Access to quality early childhood care and education (ECCE), therefore, can be vital in laying the foundations for children’s long-term development, well-being, learning, and health. Despite this, universal and equitable access to free, quality, and compulsory pre-primary education is one of the major education challenges. One out of two children does not receive pre-primary education. While access to quality pre-primary education is inadequate globally, the opportunities for pre-primary education are drastically restricted for migrant children. Significant inequalities exist between migrant and local-born children in terms of quality access to pre-primary education.
This brief focuses on some of the important issues related to young migrant children’s access to ECCE and pre-primary education, and the key challenges in the existing legal framework. It further proposes to strengthen the legal framework and policy development for the inclusion of ECCE in-migrant response strategies.
L’avenir de l’humanité sur la planète est, nous le savons aujourd’hui, compromis. La pandémie a eu au moins le mérite de démontrer combien nos existences sont fragiles et combien nos destins sont inextricablement liés. Il est nécessaire et urgent désormais, d’agir collectivement pour changer de cap et réinventer notre avenir. Dans ce tournant, l’éducation jouera un rôle crucial pour sa capacité, universellement reconnue, à provoquer le changement. Mais pour jouer son rôle, elle devra surmonter un double défi : honorer, d’une part, sa plus vieille promesse, c’est-à-dire d’être effective et d’assurer le droit à une éducation de qualité pour chaque enfant, chaque jeune, chaque adulte partout à travers le monde ; et, d’autre part, assumer entièrement son potentiel transformateur, afin d’ouvrir la voie vers un avenir collectif durable. Pour y parvenir, il convient de s’engager dans un nouveau contrat social pour l’éducation, qui permette de corriger les injustices tout en transformant l’avenir.
Ce nouveau contrat social doit être enraciné dans les droits humains et être fondé sur les principes de non-discrimination, de justice sociale, de respect de la vie, de la dignité humaine et de la diversité culturelle ; il doit aussi s’appuyer sur une éthique de la sollicitude, de la réciprocité et de la solidarité ; il doit enfin renforcer l’éducation comme projet public et un bien commun de l’humanité. Le présent rapport, préparé durant deux ans et qui a pu s’appuyer sur une consultation mondiale de près d’un million de personnes, invite les gouvernements, les partenaires et les citoyens du monde entier à élaborer un nouveau contrat social en faveur de l’éducation, pour construire un avenir pacifique, juste et durable pour toutes et tous.
Les conceptions, les principes et les propositions avancés ici ne constituent qu’un point de départ. Seul un effort collectif pourra les traduire en actes et les adapter aux situations locales. Il existe en effet de vraies lueurs d’espoir. Ce rapport essaie de les ressaisir afin que l’avenir se construise sur ces fondations. Qu’on n’y voit donc pas un manuel ou un plan directeur : c’est le début d’une conversation vitale.
Our humanity and planet Earth are under threat. The pandemic has only served to prove our fragility and our interconnectedness. Now urgent action, taken together, is needed to change course and reimagine our futures. This report by the International Commission on the Futures of Education acknowledges the power of education to bring about profound change. We face a dual challenge of making good on the unfulfilled promise to ensure the right to quality education for every child, youth and adult and fully realizing the transformational potential of education as a route for sustainable collective futures. To do this, we need a new social contract for education that can repair injustices while transforming the future.
This new social contract must be grounded in human rights and based on principles of non-discrimination, social justice, respect for life, human dignity and cultural diversity. It must encompass an ethic of care, reciprocity, and solidarity. It must strengthen education as a public endeavour and a common good.
This report, two years in the making and informed by a global consultation process engaging around one million people, invites governments, institutions, organizations and citizens around the world to forge a new social contract for education that will help us build peaceful, just, and sustainable futures for all.
The visions, principles, and proposals presented here are merely a starting point. Translating and contextualizing them is a collective effort. Many bright spots already exist. This report attempts to capture and build on them. It is neither a manual nor a blueprint but the opening up of a vital conversation.
En los países latinoamericanos, la necesidad de disponer de recursos adicionales para financiar los servicios sociales, la infraestructura y la inversión educativa ponen de manifiesto la urgencia de vincular fiscalidad y educación en las discusiones sobre las políticas públicas. Para incrementar la inversión social en educación es necesario que la comunidad educativa regional considere activamente la relevancia que la actual estructura tributaria y en específico el impacto que los flujos financieros ilícitos (FFI) tienen sobre el desfinanciamiento de la inversión social, ya que significan pérdidas cuantiosas en términos de ingresos tributarios no recaudados.
Les efforts, pour assurer une éducation inclusive et de qualité pour toutes et tous, ont suscité des appels en faveur d’un engagement plus important du secteur privé, affirmant que les entreprises et les fondations peuvent jouer un rôle important en tant que partenaires dans la réalisation de l’Objectif de Développement Durable n° 4 (ODD 4).
Ces dernières années, compte tenu de l’insuffisance des financements publics et de la nécessité d’intervenir en urgence, les acteurs privés se sont de plus en plus impliqués dans divers aspects des programmes éducatifs, pour l’éducation dans les situations d’urgence (ESU). Toutefois, cet arrangement peut engendrer des tensions entre l’engagement du secteur privé et la réponse humanitaire dans le domaine de l’éducation, ce qui doit être pris en compte et nécessite à son tour une coordination, un plaidoyer et une attention supplémentaires. Ce document explore certaines des tensions et fait des recommandations, pour soutenir la priorisation d’une éducation publique sûre, équitable et de qualité, pour tous les enfants et les jeunes touchés par des crises.
L’INEE soutient le droit à l’éducation de chaque jeune, et reconnaît l’État comme principal responsable de la scolarisation, conformément aux déclarations, cadres et instruments juridiques internationaux, qui affirment et protègent le droit à l’éducation (voir encadré sur les instruments juridiques, qui protègent le droit à l’éducation).